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Comment faire le deuil de ses parents ? 80 clés du physique au quantique. 1ère partie

  • 24 févr.
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 7 août


Introduction

Le décès d’un parent peut être l’un des séismes les plus profonds de l’existence humaine. C’est la fin de notre « bouclier originel », celui qui nous séparait de notre propre finitude. Que la relation ait été fusionnelle ou conflictuelle, l'impact est immense car il touche aux racines de notre identité. Faire le deuil demande du temps et de la bienveillance envers soi-même.


Comment faire le deuil de ses parents ?

Nous aborderons le sujet selon 2 réactions souffrantes :

La 1ère partie traite du deuil sous l’angle du manque affectif et la 2ème partie, présentée dans un autre article, l’aborde sous l’angle du sentiment d’insécurité dû à la perte de soutien et de repères.

 

Le manque affectif est un espace vide que l'on tente souvent de combler avec des cailloux (les autres ou les réseaux sociaux). Sortir de ce manque après la perte de ses parents demande de passer d'un état de « quête extérieure » (chercher chez l'autre ce que le parent ne donne plus) à un état de complétude intérieure.

 

Voici des clés potentielles pour sortir du mode manque affectif. Elles ne vous conviendront pas toutes mais certaines vous correspondront tant elles sont nombreuses et multidimentionnelles :


1. Dimension physique

Le corps est le premier réceptacle du choc cristallisant l'absence dans la matière. Il exprime ce que les mots taisent.

Causes

Rupture du lien sensoriel, fin de la sécurité tactile, stress chronique (cortisol), fatigue des glandes surrénales, choc nerveux, perte des repères olfactifs, modification des rythmes circadiens, somatisation de l'absence, baisse du système immunitaire, tension musculaire de protection.

Insomnie, oppression thoracique, perte/gain d'appétit, fatigue intense, douleurs dorsales, migraines, troubles digestifs, sensation de froid permanent, palpitations, fragilité face aux infections.


10 clés physiques pour faire le deuil de ses parents

L'objectif : le corps gardant la trace du choc, il faut "décharger" le stress et réinformer le corps.

  1. Ancrage  : Marcher pieds nus sur l'herbe ou le sable pour décharger l'électricité statique liée au stress.

  2. Cohérence cardiaque : Pratiquer la règle du 3-6-5 (3 fois par jour, 6 respirations par minute, pendant 5 minutes) pour réguler le cortisol.

  3. Micro-siestes : Autoriser le corps à récupérer par cycles de 20 minutes pour compenser la fatigue nerveuse.

  4. Soins du toucher : Le manque affectif est un manque de peau ; les massages professionnels (californien, ayurvédique) comblent symboliquement ce vide.

  5. Suppléments naturels : Magnésium et Oméga-3 pour nourrir le système nerveux épuisé.

  6. Rythmes circadiens : S'exposer à la lumière du jour dès le matin pour recaler l'horloge biologique perturbée par le deuil.

  7. L’auto-étreinte (Butterfly Hug) : croiser les bras sur votre poitrine et tapoter alternativement vos épaules pour simuler un soutien physique.

  8. L'auto-massage : massez-vous les mains et les pieds pour stimuler l'ocytocine, l'hormone de l'attachement.

  9. Le lestage : utiliser une couverture lestée pour dormir recréant la sensation de présence et de réconforts.

  10. Le chant ou le bourdonnement : stimuler le nerf vague par les vibrations vocales pour passer du mode "stress" au mode "repos".



2. Dimension comportementale

Le deuil modifie nos automatismes et notre manière d'habiter le monde.


Causes

Désorganisation des routines, perte de l'autorité parentale guide, besoin de combler le vide, évitement des lieux de souvenir, hyperactivité de fuite, désintérêt pour le quotidien, nostalgie des habitudes partagées, recherche de substituts affectifs, retrait des activités habituelles, désinvestissement des projets.

Addiction (alcool, sucre, écrans), isolement volontaire, achats compulsifs, négligence de soi, agressivité soudaine, prostration, vérification obsessionnelle des photos/objets, incapacité à prendre des décisions, surmenage professionnel, pleurs incontrôlés.


10 clés

L'objectif est de cesser de réagir en "enfant souffrant" pour agir en "adulte en reconstruction" et de restructurer le quotidien.

  1. Le désengagement des substituts : limiter les achats compulsifs ou la nourriture émotionnelle utilisés pour "remplir" le vide. Si c’est trop difficile, commencer par d’autres astuces pour y revenir après mais il est préférable de remplir le vide par des activités réellement nourrissantes.

  2. Activités créatives : Peindre, cuisiner ou bricoler pour transformer l'énergie de la perte en énergie de création.

  3. Méthode des petits pas : Se fixer un seul objectif simple par jour (ex: ranger un tiroir) pour lutter contre la prostration.

  4. Le sport de résistance : musculation ou escalade pour ressentir sa propre force et sa capacité à se porter soi-même.

  5. L'apprentissage d'une compétence nouvelle : apprendre quelque chose dont vous avez toujours rêvé et que vos parents auraient désapprouvé ou ignoré, ceci pour marquer votre territoire.

  6. L'exploration solitaire : aller au cinéma ou au restaurant seul pour valider que l'on est une compagnie suffisante pour soi-même.

  7. L'alimentation "doudou" saine : éviter le sucre émotionnel et privilégier les aliments riches en magnésium et oméga-3 pour stabiliser l'humeur ainsi que les fruits.

  8. Le rituel de fin de journée : noter trois victoires personnelles pour muscler le sentiment de compétence (vous êtes capable de le faire seul(e).

  9. La posture d'ouverture : redresser consciemment vos épaules. Le manque affectif courbe souvent le dos comme pour protéger le cœur.

  10. Désencombrement conscient : Trier les objets des parents petit à petit, en gardant uniquement ce qui "vibre" positivement.



3. Dimension émotionnelle 

C'est ici que se joue le passage de la dépendance à la résilience.


Causes

Sentiment d'abandon, culpabilité des "non-dits", colère contre la mort, peur de la solitude absolue, fin de l'amour inconditionnel, tristesse profonde, sentiment d'injustice, perte du sentiment d'être "l'enfant de quelqu'un", vide narcissique, choc émotionnel.

Hypersensibilité, anesthésie émotionnelle, irritabilité, labilité de l'humeur, sentiment de désespoir, angoisse d'abandon, jalousie envers ceux qui ont encore leurs parents, mélancolie, peur de l'avenir, sensation d'être "à vif".


10 clés

L'objectif : accueillir et laisser partir la tristesse sans se laisser noyer. 

  1. Accueil des émotions : Accueillir votre émotion comme un message parlant du besoin lésé ou nié. 

  2. La météo intérieure : nommer l'émotion précisément ("je me sens abandonné") au lieu de dire "je ne vais pas bien".

  3. La lettre de libération : écrire tout ce qui n'a pas été dit (colère, regrets, amour), tout ce que vous auriez aimé recevoir de vos parents puis pardonner (c’est se donner à soi-même la permission de tourner la page) pour vivre le reste de votre vie. Ensuite, brûler la lettre pour symboliser la fin de l'attente. (voir l’article sur le pardon)

  4. La thérapie des parts (IFS) : parler à votre "partie en manque" comme un parent bienveillant le ferait.

  5. Visualisation de l'enfant intérieur : Imaginer l'enfant en soi qui pleure ses parents et le prendre dans ses bras d'adulte.

  6. Le refuge imaginaire : visualiser un lieu de sécurité absolue où vous pouvez vous retirer quand le manque est trop fort.

  7. L'expression artistique : peindre, danser ou écrire vos émotions sans filtre pour que le manque sorte de votre psyché et s'incarne sur un support externe.

  8. Pleurer sans retenue : Ne pas bloquer les larmes, car elles contiennent des hormones de stress que le corps doit évacuer.

  9. Thérapie par le rire : S'autoriser à rire de nouveau sans culpabilité, en comprenant que la joie n'est pas une trahison.

  10. Ancre de sécurité : Se remémorer un souvenir de sécurité absolue vécu avec eux et le réactiver par un geste (ex: serrer le poing).



4. Dimension mentale 

Le décès d'un parent force à réévaluer qui l'on est sans leur regard.


Causes

Perte de la structure narcissique, fin de la fonction de "témoin de vie", effondrement de l'idéalisation, crise d'identité (qui suis-je sans eux ?), réactivation d'anciens traumatismes, perte de la protection symbolique, confrontation à sa propre finitude, remise en question des valeurs, déséquilibre du Moi, perte du socle de sécurité intérieure.

Brouillard mental, troubles de la mémoire, pensées obsessionnelles, déréalisation, perte de sens, manque de confiance en soi, rumination, difficulté de concentration, sentiment d'irréalité, besoin de reconnaissance excessive.

10 clés

L'objectif : Le deuil étant le passage de "fils/fille de" à un être pleinement autonome, il est indispensable de déconstruire les schémas d'attachement et de reconstruire l’identité.

  1. Révision cognitive : remplacer "Je suis seul" par "Je suis libre de me définir".

  2. Restructuration du récit : Transformer l'histoire de la "fin" en une histoire de "transmission".

  3. Analyse des projections : identifier ce que vous cherchez chez vos amis ou partenaires (est-ce un parent de substitution ?).

  4. Le dialogue intérieur : visualiser l’enfant que vous étiez et lui dire : "Je suis là maintenant, je ne te quitterai jamais."

  5. Visualisation du guide intérieur : Intégrer la figure parentale comme une voix intérieure de sagesse et d’amour plutôt qu'une absence extérieure.

  6. Auto-parentage : Apprendre à se donner à soi-même la validation et l'amour que l'on attendait de ses parents.

  7. Affirmations positives : "Je suis en sécurité affective", "Je porte leur amour en moi".

  8. Travail sur l'ombre : Explorer les aspects difficiles de la relation pour sortir de l'idéalisation qui nourrit le manque.

  9. Désidentification : Comprendre que vous êtes un être séparé de vos parents, avec votre propre destinée.

  10. Thérapie EMDR : Pour traiter les images traumatiques liées à la fin de vie ou à l'annonce du décès. 



5. Dimension sociale

La mort d'un parent déplace les lignes au sein de la "tribu" et du monde extérieur.


Causes

Changement de statut (devenir orphelin), modification de la dynamique familiale, perte du rôle de "l'enfant", pression sociale pour "aller mieux", incompréhension de l'entourage, isolement géographique, fin des repas de famille, héritage matériel complexe, rupture avec le milieu d'origine, sentiment d'exclusion.

Retrait social, conflits avec la fratrie, difficulté à fréquenter des familles "complètes", sentiment de décalage, maladresse relationnelle, besoin de s'entourer de personnes vivant la même chose, sur-investissement amical, évitement des fêtes, perte de réseau social lié aux parents, sentiment de solitude en groupe.


10 clés 

L'objectif :  Redéfinir sa place et passer de la dépendance à la contribution car on ne vit pas son deuil seul(e) mais au milieu des autres.

  1. Rupture des loyautés toxiques : Cesser de faire des choix uniquement pour "plaire" à la mémoire des parents.

  2. Le cercle de pairs : rejoindre un groupe de parole sur le deuil pour normaliser son expérience

  3. Le soutien choisi : s’entourer de personnes inspirantes plutôt que de personnes qui valident votre statut de victime.

  4. La sélection relationnelle : s'éloigner des relations "vampires" qui accentuent le sentiment de vide.

  5. Communication claire : Dire à ses proches : "Aujourd'hui est un jour difficile, j'ai besoin de silence".

  6. L'intimité progressive : apprendre à se confier par petites touches sans attendre que l'autre comble tout le vide. 

  7. Réinvestissement amical : Transformer l'énergie du manque parental en profondeur relationnelle avec les amis.

  8. Les limites numériques : réduire le temps sur les réseaux sociaux qui donnent l’illusion d’un sentiment de présence empêchant de vivre sa vraie vie.

  9. Partage d'anecdotes : Faire vivre la mémoire par le récit joyeux pour transformer le manque en présence sociale.

  10. Héritage immatériel : Mettre en avant un talent ou une qualité héritée de ses parents dans sa vie publique.

 

Si cet article résonne en vous, pour un accompagnement, vous pouvez faire un premier pas en douceur.


6. Dimension énergétique

L'impact se situe ici sur la vitalité et les cordons d'attachement.


Causes

Fuite d'énergie vers le passé, blocage du plexus solaire, désancrage (perte de la racine), tristesse cristallisée dans les poumons, peur cristallisée dans les reins, déconnexion terre-ciel, surcharge mentale, choc traumatique dans l'aura, baisse de la fréquence vibratoire, stagnation des méridiens.

Épuisement inexpliqué, sensation de "pompage", lourdeur dans les membres, aura ternie, bâillements incessants, instabilité émotionnelle subite, sensation d'être "à côté de ses pompes", frissons, perte de vitalité, réveil nocturne entre 3h et 5h (méridien du poumon/gros intestin).


10 clés

L'objectif : réparer, nettoyer et rétablir la circulation de l'énergie vitale (Prana ou Qi).

  1. Ancrage à la Terre : Visualiser des racines partant des pieds pour stabiliser l'énergie qui a tendance à "s'envoler" dans le mental.

  2. Le cocon : Visualiser une sphère de lumière autour de soi pour protéger son champ énergétique des influences extérieures (seul l’amour peut entrer et sortir de cette sphère).

  3. Coupure des liens éthériques : Visualiser la coupure des liens de dépendance pour ne garder que les liens d'amour pur.

  4. Respiration consciente en souriant : Se nourrir de vitalité pour augmenter son taux vibratoire.

  5. Respiration alternée (Nadi Shodhana) : Équilibrer les polarités masculine (père) et féminine (mère) en soi.

  6. Relaxation guidée : Ecouter des audios de relaxation profonde traitant du deuil, pour apaiser le mental opposant et fatigué, et s’ouvrir à un avenir serein.

  7. Soins énergétiques : Harmoniser les énergies et combler les trous créés par la souffrance et le manque.

  8. Connexion à la nature : Passez du temps en forêt. Les arbres offrent une présence stable et immuable qui apaise le sentiment d'abandon.

  9. Utilisation du sel : Prendre des bains au sel d'Epsom pour nettoyer les charges émotionnelles stagnantes.

  10. Balayage de l'Aura : Utiliser vos mains pour lisser le champ énergétique après une crise de larmes. Les secouer comme pour enlever ce qui reste collé.



7. Dimension spirituelle 

La perte confronte l'individu au mystère de la vie et de la mort.


Causes  

Crise de foi, sentiment de trahison par l'Univers, perte du sens de la vie, questionnement sur l'au-delà, besoin de connexion avec l'invisible, peur du néant, fin de la lignée spirituelle, sentiment de déshérence, recherche d'une mission de vie, besoin de transcendance.

Recherche de signes, prières intenses ou rejet de la religion, intérêt pour l'ésotérisme, besoin de silence, méditation profonde, sentiment de présence, quête de sagesse, vision de la vie comme une illusion, envie de transmission, paix intérieure intermittente.


10 clés

L'objectif : Donner un sens plus vaste à la séparation physique.

  1. La connexion à la lignée : se voir comme le maillon d'une chaîne infinie honorant la vie reçue.

  2. La méditation de l'amour : envoyer de l'amour à soi-même puis à ses parents disparus.

  3. Le dialogue avec l'âme : méditer en posant la question : "Qu'est-ce que mon âme a besoin d'apprendre de cette absence ?".

  4. La consécration : dédier une action positive à la mémoire de ses parents.

  5. Méditation de cœur à cœur : Établir une communication silencieuse basée sur l'amour pur au-delà des dogmes.

  6. Célébration de la vie : Remercier pour le cadeau de la vie reçu à travers eux malgré les imperfections. 

  7. Silence contemplatif : Chercher dans le silence la part d'éternité qui ne meurt jamais.

  8. Foi en l'invisible : Développer la certitude que l'amour est une force qui traverse les dimensions.

  9. Étude des cycles : Observer la nature (saisons) pour comprendre que tout se transforme et rien ne finit vraiment.

  10. Service à l'humanité : Transformer sa peine en compassion pour tous ceux qui souffrent.



8. Dimension informationnelle

La séparation est une illusion de la perception linéaire.


Causes

Intrication quantique persistante, distorsion du champ informationnel, mémoire cellulaire des ancêtres, rupture de la continuité fréquentielle, effondrement de la fonction d'onde de "sécurité", résonance morphique de la douleur, décalage temporel (vivre dans le passé), perturbation du champ du point zéro, perte de la cohérence du cœur, loyauté invisible.

Synchronicités liées aux défunts, rêves lucides, sensation que le temps s'arrête, pressentiments, intuition accrue, sensation de dualité (être ici et ailleurs), perception de fréquences subtiles, changements brusques de perception, sentiment d'éternité, télépathie émotionnelle.

10 clés

L'objectif : Utiliser la conscience pour agir sur le champ informationnel et modifier sa signature vibratoire. 


1. Prendre du recul sur sa souffrance

Regarder sa propre douleur comme si on l'observait de l'extérieur. Cela permet de comprendre que l'on ressent de la douleur mais que l'on n'est pas cette douleur.

2. Agir comme si tout était déjà là

Ressentir et vivre comme si vous étiez déjà pleinement heureuse et apaisée. Vous attirez ce que vous dégagez : si vous vibrez le manque, vous attirez le manque ; si vous vibrez la paix, vous attirez la paix.

3. Poser une intention avant de dormir

Décider clairement d'être « en paix avec le passé » juste au moment de vous endormir, pour laisser votre inconscient travailler durant la nuit.

4. Dire merci à l'avance (gratitude anticipée)

Remercier la vie pour la paix qui arrive même si vous ne la ressentez pas encore tout à fait. C'est lui donner la liberté d'exister.

5. Se projeter dans sa future liberté

S'imaginer dans quelques mois, guérie et apaisée après cette épreuve, et ressentir dès aujourd'hui la joie et la légèreté de cette future version de vous-même.

6. S'ouvrir aux nouveautés d'aujourd'hui

Remarquer chaque jour une chance, une liberté ou une opportunité nouvelle que vos parents n'avaient pas à leur époque.

7. Diffuser de bonnes énergies dans votre corps

Écrire un mot doux comme « Amour » ou « Paix » sur un papier et poser son verre d'eau dessus. Cela transmet une belle vibration à l'eau que vous buvez et à votre corps. Lire l'article sur l'eau

8. Nettoyer ses mémoires profondes

Prendre un temps pour imaginer et visualiser que toutes les vieilles sensations de manque et de tristesse s'effacent et se nettoient au cœur de vos cellules.

9. Demander de l'aide à plus grand que soi

Si cela résonne en vous, demander simplement à l'Univers ou à la Vie la force de trouver le calme intérieur. C'est la puissance de votre intention qui se met en action.

10. Rester connectée à ses racines

Prendre conscience que l'amour et l'histoire de vos parents font partie intégrante de vous. Cet héritage est gravé en vous, il ne peut jamais être perdu.

 

Conclusion

Faire le deuil de ses parents est un chemin de transformation. Leur disparition impose de devenir autonome du point de vue affectif. Ce n'est pas oublier mais apprendre à entretenir un lien intérieur aussi puissant que l'était le lien extérieur. Pour ce faire, vous pouvez vous faire aider par un(e) thérapeute pour mettre en œuvre certaines des clés présentées.


Faites vous confiance, vous êtes sur le bon chemin.

Bien à vous !



Si cet article résonne en vous, pour un accompagnement, vous pouvez faire un premier pas en douceur.





Sources

  • Isabelle Filliozat : Que se passe-t-il en moi ? Bien que spécialisée dans l'enfance, elle décortique très bien comment les besoins affectifs non comblés se cristallisent dans le corps.

  • Boris Cyrulnik : Un merveilleux malheur. Sur la résilience et la capacité à reconstruire son propre système de sécurité intérieure après un traumatisme ou une perte.

  • Anne-Ancelin Schützenberger : Aïe, mes aïeux !. Essentiel pour comprendre la dimension transgénérationnelle du manque (comment on hérite du vide affectif de nos parents).

  • Moussa Nabati : Guérir son enfant intérieur. Explique comment le manque actuel est souvent la résurgence d'une "dépression infantile" non traitée.

  • John Bowlby (UK) : Attachement et Perte. Le père de la théorie de l'attachement. Ses travaux expliquent pourquoi la disparition du parent est vécue comme une menace vitale pour le système nerveux.

  • Bessel van der Kolk (USA) : Le corps n'oublie rien (The Body Keeps the Score). La bible sur le traumatisme. Il explique comment le manque de sécurité affective modifie le cerveau et le système nerveux.

  • Alice Miller (Suisse/Pologne) : Le Drame de l'enfant doué. Un texte fondamental sur le déni de ses propres besoins affectifs pour satisfaire les besoins de contrôle des parents.

  • Stephen Porges (USA) : La Théorie Polyvagale. Crucial pour comprendre pourquoi le manque affectif maintient le corps en mode "survie" (combat/fuite ou figement) et comment la nature ou la voix calme (auto-parentage) aident à réguler le nerf vague.

  • Dr. Gabor Maté (Canada) : Quand le corps dit non. Sur le lien entre stress émotionnel lié à l'attachement et maladies physiques.

  • Joe Dispenza (USA) : Rompre avec soi-même. Pour la partie sur le changement de "signature vibratoire" et comment s'extraire des boucles de pensées liées au passé.

  • Anita Moorjani : Sur la souveraineté intérieure et la peur de ne pas être "assez" (le manque de validation).

  • Psychom.org


N'hésitez pas à demander un avis médical

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