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Peut-on "guérir" d'un stress post-traumatique ? Guide complet pour s’apaiser

  • 4 juin
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 juin

 

Véronique Savernin, heureuse de s'exprimer sur le stress post-traumatique

Introduction

S'il vous arrive encore de frémir au souvenir d'un choc, d'un deuil brutal ou d'une blessure du passé, j'aimerais vous rappeler que vous n'êtes pas seule et que vous n'avez plus à porter ce poids toute seule. Il existe des clés et des accompagnements bienveillants pour apaiser vos blessures, retrouver votre sécurité intérieure et offrir à votre quotidien la douceur qu'il mérite.


N’étant pas médecin, je n’aborderai pas le sujet sur le plan médical mais sous d’autres angles de vue. En revanche, ayant subi des abus et connaissant des personnes traumatisées pour d’autres raisons, écrire cet article me tenait à cœur depuis longtemps.


Qu'est-ce que le stress post-traumatique ?

Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est une réaction psychologique et physique consécutive à l'exposition à un événement traumatique (violence, accident, deuil brutal, rupture de vie majeure). Face à un danger perçu comme mortel ou terrifiant, les mécanismes d'adaptation de l'organisme sont saturés. L'événement n'est pas "digéré" par le cerveau émotionnel; il reste bloqué dans le présent réactivant constamment la détresse initiale.


Peut-on vraiment "guérir" d'un stress post-traumatique ?

J’ai envie de répondre oui mais dans une certaine mesure. Cela dépend de nombreux facteurs mais selon l’inserm, le TSPT est traitable, avec des thérapies appropriées entre autres. La guérison ou plutôt l’apaisement attendu ne signifie pas oublier ce qui s'est passé mais intégrer l'événement pour qu'il cesse de contrôler votre vie présente.

Nous identifierons d’abord quels types d’évènements peuvent déclencher un TSPT. Ensuite, nous découvrirons quelles en sont les manifestations et les clés possibles pour aller vers le mieux-être.


Evènements déclencheurs d'un TSPT

Voici une liste de 20 types d'événements majeurs susceptibles de saturer les mécanismes de défense de l'organisme et de déclencher un Trouble de Stress Post-Traumatique (TSPT) :


Événements accidentels et catastrophes

  • 1. Accidents graves de la route : Collisions routières violentes, accidents de moto ou de transport en commun impliquant des blessures ou une sensation de mort imminente.

  • 2. Catastrophes naturelles : Être victime ou témoin de séismes, d'inondations majeures, de tsunamis, d'ouragans ou d'incendies de forêt dévastateurs.

  • 3. Accidents industriels ou technologiques : Explosions d'usines, effondrements de bâtiments, crashs d'avions ou naufrages.

  • 4. Incendies domestiques : Se retrouver piégée dans un incendie d'habitation avec une menace directe pour sa vie ou celle de ses proches.


Violences interpersonnelles et agressions

  • 5. Violences sexuelles : Viols, tentatives de viol, agressions sexuelles ou abus subis à l'âge adulte ou durant l'enfance.

  • 6. Violences conjugales et intrafamiliales : Agressions physiques répétées, séquestrations ou terreur psychologique continue au sein du foyer.

  • 7. Agressions physiques armées : Être victime d'un braquage, d'une agression de rue violente, d'un cambriolage avec séquestration ou de coups et blessures.

  • 8. Maltraitance et négligence graves durant l'enfance : Abus physiques, psychologiques ou privations sévères infligés par les figures d'attachement.

  • 9. Enlèvements et prises d'otages : Privation de liberté sous la menace, incertitude absolue quant à sa survie.


Contextes de guerre, de terrorisme et de collectivité

  • 10. Attentats terroristes et fusillades : Être prise pour cible ou se trouver au cœur d'une attaque armée de masse ou d'une explosion dans un lieu public.

  • 11. Combats militaires et zones de guerre : Exposition directe aux tirs, aux bombardements et à la mort pour les militaires, mais aussi pour les populations civiles.

  • 12. Torture et persécutions politiques : Violences physiques et psychologiques institutionnalisées, internements arbitraires ou déplacements forcés de populations (réfugiés).


Traumatismes médicaux, obstétricaux et de santé

  • 13. Accouchements hautement traumatiques : Complications obstétricales majeures où la vie de la mère ou du bébé est en danger immédiat (hémorragies sévères, césariennes d'urgence non préparées).

  • 14. Diagnostics de maladies mortelles soudaines : Annonce brutale d'une pathologie à pronostic sombre ou d'un arrêt cardiaque frôlé.

  • 15. Séjours traumatisants en réanimation : Expériences d'intubation, de délire de réanimation ou de détresse respiratoire aiguë vécues dans un état d'impuissance totale.


Ruptures de vie et traumatismes indirects

  • 16. Deuils traumatiques et brutaux : Perte soudaine et violente d'un proche (suicide, homicide, accident mortel inattendu).

  • 17. Découverte d'une scène d'horreur : Être le premier témoin visuel d'un suicide, d'un meurtre ou d'un corps mutilé.

  • 18. Traumatisation secondaire (professionnelle) : Exposition répétée à des récits ou images d'horreur chez les premiers répondants (pompiers, policiers, soignants, travailleurs sociaux).

  • 19. Ruptures de vie hautement destructrices : Divorces ou séparations conflictuelles extrêmes impliquant de la manipulation, des menaces de ruine ou la privation brutale de ses enfants.

  • 20. Harcèlement destructeur (mobbing) : Harcèlement moral ou sexuel violent et prolongé au travail ou à l'école, poussant l'individu dans un état de piégeage et d'impuissance absolue.


Qui n’a pas vécu d’expériences traumatisantes ? Mais tout est une question de curseur. Une expérience ne peut être comparée à une autre car cela dépend de l’intensité avec laquelle elle est vécue sur chaque plan de conscience.

 

Le TSPT selon différents plans de conscience

1. Le plan physique

Le corps archive les traumatismes. Le système nerveux autonome reste bloqué en mode de survie (combat ou fuite), modifiant durablement l'équilibre biologique et la chimie cérébrale.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Une hypervigilance constante et un sursaut exagéré au moindre bruit.

  • Des insomnies sévères et des tensions musculaires chroniques (mâchoire, dos).

  • Des palpitations cardiaques et des oppressions thoraciques fréquentes.

  • Des troubles digestifs majeurs liés au dérèglement de l'axe intestin-cerveau.

  • Une fatigue chronique et un épuisement généralisé dès le réveil.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Pratiquer la respiration consciente 3 6 9 trois fois par jour pour réguler le rythme cardiaque (lire l’article sur la respiration consciente).

  • Utiliser la méthode de libération des traumatismes (TRE) par des tremblements neurogènes.

  • Adopter une alimentation anti-inflammatoire riche en oméga-3 et en magnésium.

  • S'accorder des séances de micro-siestes pour reposer le système nerveux.

  • Pratiquer le yoga de manière douce pour réhabiter son corps en sécurité.

  • Effectuer des massages des fascias pour libérer les émotions cristallisées dans le corps.

  • S'exposer quotidiennement à la lumière du soleil pour réguler le cycle du sommeil.

  • Pratiquer la marche active en pleine nature pour abaisser le taux de cortisol.

  • Intégrer des exercices d'ancrage corporel comme le scan corporel guidé.

 

2. Le plan mental

Sur ce plan, les mécanismes de défense s'épuisent à maintenir le traumatisme hors de la conscience active.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Des flashbacks intrusifs et des images obsédantes de l'événement.

  • Des cauchemars répétitifs qui recréent la scène de manière exacte ou symbolique.

  • Des amnésies partielles ou une dissociation concernant le choc.

  • Des pensées négatives persistantes sur soi-même (« Je suis brisée »).

  • Une hypervigilance mentale avec des scénarios catastrophes permanents.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Suivre une thérapie EMDR pour reprogrammer l'intégration de la mémoire traumatique (préconisé par l'OMS).

  • Engager une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) centrée sur le trauma.

  • Pratiquer l'écriture thérapeutique pour structurer et externaliser le récit douloureux.

  • Pratiquer l'hypnose éricksonienne pour dialoguer en douceur avec l'inconscient.

  • Tenir un journal d'affirmations positives pour restaurer l'estime de soi.

  • Arrêter le flux de pensée face aux ruminations avec la méthode 54321

  • Travailler avec l'approche des systèmes familiaux internes (IFS) pour apaiser les parts blessées.

 

3. Le plan émotionnel

Les émotions liées au traumatisme sont restées gelées à l'instant du choc. Le cœur oscille entre une tempête émotionnelle et une anesthésie protectrice.


Emotions pouvant être ressenties lors d'un TSPT

  • La terreur et l'effroi : La réactivation du choc replonge instantanément la personne dans la peur panique primitive de mourir.

  • L'anxiété chronique et l'angoisse : Une toile de fond permanente caractérisée par une attente anxieuse et la peur d'avoir peur.

  • La culpabilité (du survivant ou d'action) : Le sentiment d'avoir survécu alors que d'autres ont souffert, ou l'auto-reproche injustifié de n'avoir pu empêcher l'événement ou d'être responsable du drame.

  • La honte : Une émotion corrosive liée au sentiment d'avoir été impuissante, souillée ou vulnérable.

  • La colère et la rage : Une révolte intense face à l'injustice de ce qui a été vécu, parfois dirigée contre soi, contre les autres ou le destin.

  • La tristesse profonde et le désespoir : Le deuil de l'innocence, de la vie d'avant et de la sécurité perdue.

  • L'anesthésie émotionnelle (le vide) : Un mécanisme de défense où le système coupe les émotions (froideur, détachement) pour ne plus souffrir.

  • L'impuissance : La sensation d'être piégée, incapable d'agir ou de modifier le cours des choses.

  • L'aliénation et la solitude : L'impression d'être radicalement différente des autres, déconnectée du reste de l'humanité.

  • La confusion : Un brouillard mental où se mélangent le passé et le présent, le rationnel et l'irrationnel.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Utiliser la technique de libération émotionnelle (EFT) pour apaiser les charges douloureuses.

  • Écouter des audios de méditations guidées énergétiques régulièrement.

  • Pratiquer l'art-thérapie pour exprimer les émotions sans utiliser les mots.

  • Accueillir la colère par le mouvement thérapeutique sans la refouler ni exploser.

  • Pratiquer l'auto-compassion en se parlant comme à une amie chère.

  • Utiliser les fleurs de Bach pour rééquilibrer les états émotionnels aigus.

  • Développer l'intelligence émotionnelle en nommant précisément chaque ressenti quotidien.

  • Pratiquer la méditation pleine conscience pour observer les vagues émotionnelles sans s'y identifier.

  • S'autoriser des moments de pleurs libérateurs dans un cadre rassurant.

  • Ancrer des émotions de sécurité et de joie à travers des souvenirs ressources.

 

4. Le plan comportemental

Le comportement devient une stratégie permanente d'évitement et de contrôle pour empêcher la réactivation de la souffrance.

 

Manifestations pouvant être observées

  • L'évitement systématique des lieux, personnes ou conversations liés au trauma.

  • Des comportements compulsifs de vérification ou de contrôle (portes, alarmes).

  • L'isolement volontaire en restant enfermée dans sa zone de confort restreinte.

  • Des conduites d'addiction (nourriture, écrans, substances) pour s'anesthésier.

  • Une fuite en avant dans l'hyperactivité pour ne pas faire face au vide.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Mettre en place une thérapie d'exposition prolongée et progressive en milieu sécurisé.

  • Instaurer des routines du matin rigoureuses et rassurantes pour baliser la journée.

  • Pratiquer la relaxation progressive de Jacobson pour désamorcer les réflexes de tension.

  • Planifier des activités plaisantes pour rééduquer le système de récompense du cerveau.

  • Remplacer les addictions par des rituels sains comme une tisane ou une lecture.

  • Apprendre à dire non pour préserver votre espace personnel et votre énergie.

  • Fragmenter les tâches quotidiennes en micro-objectifs pour éviter le découragement.

  • S'engager dans de nouvelles activités manuelles pour ancrer l'action dans le présent.

  • Pratiquer l'affirmation de soi pour réapprendre à poser des choix conscients.

  • Célébrer chaque petite victoire comportementale pour renforcer les nouveaux circuits neuronaux.

 

5. Le plan social

Le traumatisme altère le lien à l'autre. La confiance est brisée, ce qui nuit gravement à la qualité des relations interpersonnelles.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Un sentiment d'aliénation et de solitude extrême, même en groupe.

  • Une méfiance généralisée envers les intentions des autres, y compris des proches.

  • Des conflits fréquents provoqués par une hypersensibilité aux remarques.

  • Un détachement progressif des relations amicales et des activités de loisir.

  • La difficulté à exprimer de l'affection ou à recevoir de la tendresse.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Rejoindre un groupe de parole de femmes partageant des parcours similaires.

  • Communiquer clairement ses besoins et ses limites à son cercle proche.

  • S'entourer de personnes bienveillantes, solaires et authentiquement sécures.

  • Pratiquer l'écoute active pour recréer un pont d'empathie réciproque.

  • Participer à des activités associatives pour retrouver le sens du collectif.

  • Planifier des moments privilégiés en tête-à-tête plutôt que de grands rassemblements.

  • Faire de la communication non violente (CNV) pour désamorcer les conflits de couple.

  • S'offrir le soutien d'un animal de compagnie pour réapprendre le lien sans jugement.

  • Apprendre à accepter l'aide extérieure sans la percevoir comme une faiblesse.

  • Fixer des limites claires face aux relations toxiques ou trop énergivores.

 

6. Le plan professionnel

Le trauma impacte la sphère du travail en altérant les capacités de concentration, d'investissement et le sentiment de compétence.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Des difficultés majeures de concentration, d'attention et des pertes de mémoire.

  • Un syndrome de l'imposteur exacerbé et une baisse de la confiance en ses compétences.

  • Une baisse significative de la productivité et une procrastination défensive.

  • Une anxiété de performance aiguë avant les réunions ou les échéances.

  • Un épuisement professionnel rapide (burnout) par manque de réserves d'énergie.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Demander un aménagement de poste ou un temps partiel thérapeutique temporaire.

  • Utiliser des listes de tâches simples et des outils d'organisation visuels.

  • Faire des pauses régulières toutes les heures en utilisant la méthode Pomodoro.

  • Aménager un espace de travail épuré, calme et sécurisant.

  • Pratiquer des exercices de respiration discrète à votre bureau en cas de tension.

  • Clarifier ses objectifs professionnels pour retrouver du sens au quotidien.

  • Réaliser un bilan de compétences si une reconversion professionnelle s'impose.

  • Apprendre à déléguer certaines tâches pour ne pas saturer sa charge mentale.

  • Séparer strictement la vie professionnelle et la vie privée pour recharger ses batteries. La parenthèse du soir peut vous y aider.

  • Valoriser chaque jour vos réussites concrètes professionnelles par écrit.

 

Si vous vivez un moment difficile, vous n'êtes pas obligée de le traverser seule. Pour un accompagnement, vous pouvez faire un premier pas en douceur. 👉 Je réserve mon appel gratuit avec Véronique


7. Le plan énergétique

Sur le plan subtil, le stress post-traumatique se traduit par une fuite majeure de l'énergie vitale et un blocage des circuits énergétiques.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Une sensation de vide énergétique ou de fatigue qui ne cède pas au repos.

  • Des frissons, des sensations de froid ou des blocages dans les principaux chakras.

  • Une vulnérabilité accrue aux énergies et aux émotions des personnes environnantes.

  • L'impression d'être coupée de ses intuitions et de ses ressentis subtils.

  • Une circulation d'énergie saccadée provoquant des vagues de chaleur soudaines.

 

10 clés à tester pour s’apaiser

  • Recevoir un soin énergétique régulier pour restaurer l'harmonie des corps subtils.

  • Pratiquer l'auto-massage Do-In pour stimuler la circulation des méridiens.

  • Pratiquer le Qi Gong ou le Tai Chi pour fluidifier l'énergie vitale globale.

  • Utiliser la lithothérapie en portant des pierres d'ancrage comme la tourmaline noire.

  • Prendre des bains de sel d'Epsom pour purifier votre structure énergétique.

  • Faire des exercices de respiration ventrale en visualisant l'énergie de la Terre.

  • Pratiquer le brossage à sec du corps pour relancer le flux énergétique cutané.

  • Visualiser un halo de lumière protectrice autour de soi chaque matin.

  • Diffuser des huiles essentielles d'ancrage comme le cèdre ou le santal.

 

8. Le plan spirituel

Le trauma provoque une crise existentielle majeure. Il ébranle le sens de la vie et coupe l'individu de sa guidance intérieure.

 

Manifestations pouvant être observées

  • Un vide existentiel douloureux et une absence de projets à long terme.

  • Un sentiment de perte profonde de la foi en la vie accompagné de désespoir.

  • La colère dirigée contre le destin, la vie ou les forces supérieures.

  • L'incapacité à ressentir la gratitude ou l'émerveillement face à la beauté.

  • Le sentiment d'être coupée de sa mission de vie et de son utilité profonde.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Pratiquer la méditation de pleine conscience centrée sur le moment présent.

  • Exprimer votre gratitude, de comprendre un peu plus chaque jour, d’être entourée de bonnes personnes ou d’avoir trouvé les bons professionnels pour vous accompagner.

  • Lire des textes de philosophie inspirants ou des témoignages de résilience.

  • Se reconnecter au caractère sacré de la nature par de longues marches silencieuses.

  • Se pardonner comme un acte de don envers soi (lire l’article sur le pardon)

  • S'interroger sur ses valeurs profondes et réaligner ses choix de vie dessus.

  • Pratiquer le chant sacré ou les mantras pour élever sa vibration spirituelle.

  • S'accorder des moments de silence absolu pour écouter sa petite voix intérieure.

  • Envisager le trauma non comme une fin mais comme une initiation spirituelle majeure.

 

9. Le plan informationnel ou le champ des possibles

De ce point de vue, le traumatisme maintient la conscience ancrée dans l'expérience traumatique.

 

Manifestations pouvant être observées

  • La sensation de revivre l'événement comme si le temps linéaire n'existait plus.

  • La répétition de schémas de vie similaires par attraction de fréquences identiques.

  • L'impression d'être bloquée dans une ligne de temps parallèle et figée.

  • Une hypersensibilité aux champs électromagnétiques et aux variations ambiantes.

  • Une résistance au changement bloquant toute tentative de progression.

 

Des clés à tester pour s’apaiser

  • Pratiquer la méditation de reconnexion au présent et au corps pour modifier votre signature vibratoire.

  • Utiliser les thérapies fréquentielles ou les sons binauraux pour votre harmonisation intérieure.

  • Visualiser quotidiennement votre futur idéal en ressentant les émotions associées.

  • Pratiquer l'intention pure avec des mantras. « je suis en sécurité dans l’instant présent »  « Mon souffle me ramène à la paix », …

  • Nettoyer les mémoires transgénérationnelles inscrites dans votre champ d'information (soin énergétique).

  • Pratiquer la technique des deux verres d'eau pour basculer d'un état à un autre.

  • Utiliser des affirmations au présent de l'indicatif pour reprogrammer la matière.

  • Visualiser le soi futur parfaitement détendue et complètement détachée du passé.


Conclusion

Sachez que chaque pas vers votre reconstruction, aussi minime soit-il, résonne dans tout votre être. En expérimentant plusieurs clés en même temps, il est possible d’observer de nettes améliorations. Personnellement, ce sont l’auto pardon, la gratitude et les soins énergétiques répétés qui m’ont le plus apaisée. Vous avez en vous la force de transformer cette épreuve en une source de sagesse et de renouveau. Prenez soin de vous sur ce chemin de retour à la vie, vous le méritez amplement.

Et si vous connaissez d’autres clés, n’hésitez pas à les partager en commentaires, je vous en remercie.

Bien à vous !


Si vous vivez un moment difficile, vous n'êtes pas obligée de le traverser seule. Pour un accompagnement, vous pouvez faire un premier pas en douceur. 👉 Je réserve mon appel gratuit avec Véronique




Sources

Bessel van der Kolk, Le corps n'oublie rien : Le cerveau, l'esprit et le corps dans la guérison du traumatisme, Albin Michel, 2018.

Peter A. Levine, Réveiller le tigre : Guérir le traumatisme, InterÉditions, 2013.

David Servan-Schreiber, Guérir, Robert Laffont, 2003.

Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, Odile Jacob, 1999.

Alice Miller, Notre corps ne ment jamais, Flammarion, 2004.

Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même, ETC, 2000.

Gérard Guasch, Soigner par l'énergie, Albin Michel, 2001.

Thierry Janssen, La Solution intérieure : Vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, Fayard, 2006.

Dr Joe Dispenza, Le placebo, c'est vous : Changer votre esprit, changer votre vie, Ariane Éditions, 2015.

Eckhart Tolle, Le Pouvoir du moment présent, Ariane Éditions, 2000.


Cet article et mon accompagnement ne se substituent pas à un suivi médical ou psychologique

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